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> La vallée du Layon a obtenu le 14 octobre une reconnaissance nationale pour ses efforts de structuration de l’offre oenotouristique.

 

Un label « Vignobles et découvertes »

pour la vallée du Layon

 

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Le 14 octobre, le Conseil supérieur de l’oenotourisme et le secrétariat d’Etat chargé du Tourisme ont dévoilé les premiers sites labellisés « Vignobles et découvertes ». La vallée du Layon figure parmi les 10 dossiers retenus en France sur un total de 43 candidatures. Attribuée pour trois ans, cette distinction vise à donner de la visibilité aux offres associant le tourisme et la viticulture. Déjà, le prix offre une soudaine promotion au territoire : « L’information a été diffusée dans la presse spécialisée (tourisme, viticole) mais également sur des supports plus improbables (Femme Actuelle, Version Fémina, Le Nouvel Observateur…)  », constate Aurélien Debomy, chargé de promotion touristique.

 

Des séjours « Layon box »
Le label récompense le travail effectué par l’Agence de développement Loire en Layon notamment pour la création de l’événement Translayon (randonnées, animations et dégustations) et pour l’élaboration du guide « Bienvenue dans les vignes ». Ce dernier recense depuis 2006 des prestataires (vignerons, hébergeurs, restaurateurs) sélectionnés selon des chartes de qualité pour leur structure et leur accueil. Depuis juin, l’Agence est autorisée à commercialiser des séjours oenotouristiques. Au second semestre 2011, des « Layon box » devraient faire leur apparition avec une formule tout compris à offrir sur le territoire de la vallée du Layon (à partir de 90 euros).
Dans le val de Loire, la vallée du Loir et les vins de Loire (Chinon, Bourgueil, Saint-Nicolas-de-Bourgueil et Touraine-Azay-le-Rideau) ont également décroché le label oenotouristique. Interloire annonce que d’autres territoires viticoles candidateront pour la deuxième vague de labellisation prévue pour le début d’année.

 

 

Légende : La Translayon est l’une des actions qui contribue à la promotion de la viticulture auprès des touristes et des consommateurs locaux.

Par Surexposure - Publié dans : Ange Vin, terroir et tradition
Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 23:42

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 > Les frais de concours aux écoles de journalisme reconnues par la profession peuvent constituer un frein pour les candidats. Analyse de l'investissement d’un cas concret.


Investir pour (espérer) devenir étudiant en journalisme

 

  journalisme 7186

 

Les frais de concours aux écoles de journalisme doivent être considérés comme un investissement sans retour certain. Nous allons détailler les frais d'inscription, de déplacement, de séjour pour 6 écoles, la plupart publiques. A cela, il faut ajouter les frais divers pour la réalisation des dossiers (photocopies, impressions, timbres, enveloppes…), les frais de restauration, les frais de déplacement à un point de covoiturage, l’usure de la voiture…

 

Le total final correspond aux frais pour les écrits et aux oraux pour les IUT. La somme augmentera si le candidat accède aux oraux (déplacement et séjour supplémentaire, covoiturage plus rare) et s'il est éloigné géographiquement et n’a pas beaucoup de relations.

 

 

Frais d'inscription et de concours 2010 :

CFJ : 194 € - 97 € = 97 €*
EJCM Marseille : 76 €
IJBA Bordeaux : 70 €
ICM Grenoble : 30 €
IUT Tours : 0 €
IUT Lannion : 0 €

Total : 273 €

 

Réduction pour les boursiers*

 

 

Frais de déplacement au départ d’Angers avec un véhicule diesel :

 

A/R Marseille (avion) : 88 € + 17 € (bus) + 4,5 € (métro) =  109,50 €

A/R Tours (voiture) : 20 €

A/R Bordeaux (voiture) : 25 € (covoiturage à 6)

A/R Grenoble (voiture) : 65 € (covoiturage à 4)

A/R Lannion (voiture) : 22 € (covoiturage à 3)

2 A/R Nantes/CFJ (voiture) : 25 € (covoiturage à 4 le premier jour, seul le second).

Total : 266,50 €


 

Enfin, les frais de séjour :

Marseille (1 nuit d'hôtel avec 2 amis) : 17,50 €

Grenoble (1 nuit d'hôtel avec 1 ami) : 35,00 €

Total : 52,50 €


 

Total général : 592 € (sans promesse de réussite)

 

 

Conseils (non exhaustifs) pour limiter les frais :

- sélectionner les écoles en fonction de son budget et de son lieu de résidence

- établir des contacts avec d’autres candidats sur des forums (http://www.categorynet.com/forums-presse-et-relations-presse/), ou avec ses relations pour envisager un covoiturage et partager les frais de séjour.

- comparer les prix entre la SNCF et les compagnies aériennes low-cost.

- profiter des réductions possibles avec la carte 12/25 de la SNCF (49 €).

- savoir que le CFJ reverse un chèque de 97 € pour les candidats boursiers

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

Frais d'inscription et de concours 2010 (réévalués chaque année) :

 

- Les écoles publiques :

CUEJ Strasbourg : 91 €

EJCM Marseille : 76 €
CELSA Paris : 70 €
IJBA Bordeaux : 70 €
ICM Grenoble : 30 €
IUT Tours : 22 €
IFP Paris : 18 €

Total : 377 €

 

- Le concours PEMEP (CFJ Paris / IPJ Paris / ESJ Lille) :

194 € pour une école
350 € pour deux écoles (38 € de réduction)
428 € pour trois écoles (154 € de réduction)




Par Surexposure - Publié dans : Ecoles de journalisme - Communauté : Apprentis journalistes
Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 09:13

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> Dans le vignoble Anjou-Saumur, 400 ha sont protégés par une méthode de désorientation des insectes, nuisibles à la vigne.

 

Les ravageurs de la vigne priés de lâcher la grappe

 légende capsules rak

Elle est marron, la capsule de contraception forcée utilisée par les vignerons. Pas pour eux mais pour les nuisibles de la vigne. La capsule diffuse des phéromones pour désorienter des papillons mâles bien ciblés : l’eudemis et essentiellement la cochylis dont les œufs et les larves altèrent la quantité et la qualité de la vendange. La méthode Rak ® conçue par BASF Agro « imite la nature pour éviter que les insectes se reproduisent », explique Pascal Cousin, ingénieur marketing de la firme agropharmaceutique. Le diffuseur déposé sur le bois est « un plastique qui absorbe le produit pour une diffusion constante selon les conditions climatiques », ajoute-t-il. Déposée en avril, la capsule distille la substance odorante jusqu’en août. Après la chute des feuilles, elle sera enlevée lors de la taille puis recyclée par Adivalor, la filière de gestion des déchets phytosanitaires.

 

Des îlots de 5 ha minimum

« Plus on développe la surface, plus le produit sera efficace », explique Sébastien Beauvallet, responsable animation de la Coopérative agricole des Pays de la Loire (CAPL),  distributrice des diffuseurs. Le maillage est alors réalisé tous les 20m² sur des îlots de minimum 5 ha. Dans le vignoble Anjou-Saumur, 400 ha sont protégés par la méthode dite de confusion sexuelle, sur un total de 18 000 ha.

 

Une méthode plus couteuse

La désorientation sexuelle est une alternative à la méthode classique qui nécessite l’utilisation d’insecticide biologique ou de synthèse. Elle dispense deux traitements par an et nécessite, parfois, un insecticide pour la première génération, la première année. Cette méthode est plus coûteuse : environ 60€/ha de plus qu’une méthode classique soit environ 230€/ha. Pour compenser financièrement, le Conseil général du Maine-et-Loire octroie une subvention à la Fédération viticole de l’Anjou et de Saumur. Pendant 3 ans, les viticulteurs ont une remise de 20% sur leurs capsules.

 

 

Légende : Lundi 12 avril, à Saint-Lambert-du-Lattay. Une cinquantaine de viticulteurs et de salariés agricoles ont déposé les capsules sur 145 ha, (tous cépages confondus) soit près du quart du vignoble de la commune.

 

 

légende2 capsules rak

Le diffuseur marron déposé sur le bois est un plastique qui absorbe le produit pour une diffusion constante des phéromones selon les conditions climatiques.

 

À savoir

L’Allemagne protège 55 000 ha soit 60 % de son vignoble par confusion sexuelle. La France est très en retard avec seulement une couverture de 2 % du vignoble.

 

Par Surexposure - Publié dans : Ange Vin, terroir et tradition - Communauté : Journalisme et Actualité
Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 23:08

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> Les vignerons de l’appellation Saumur Champigny testent des programmes de développement de la biodiversité et poursuivent les suivies des maladies de la vigne.

 

À la recherche de l’équilibre naturel

 piège

Depuis 2005, le syndicat des producteurs de Saumur-Champigny s’est engagé, sur l’ensemble de l’AOC, dans un programme de développement de la biodiversité. En ligne de mire, quatre insectes ravageurs : l’eudémis, la cochylis et deux espèces de cicadelle. Dans le cortège de la faune des auxiliaires de culture, présent dans les bois et les bosquets, « certains peuvent lutter contre les ravageurs, manger les chenilles parasites de la grappe et participent à l’équilibre naturel », explique Marie-Anne Simonneau, guide œnophile du syndicat. Alors la modification du paysage peut-il réduire la pression des ravageurs ? Les chercheurs testent cette hypothèse et l’hiver dernier, 20 km de haies ont été plantées dans le vignoble en espérant accroître le nombre d’insectes bienfaiteurs.

Des essais d’enherbements fleuris sont également réalisés sur de petites surfaces dans une parcelle d’un demi-hectare au lycée agricole de Montreuil-Bellay, un des partenaires du projet de recherche labellisé par Végépolys. Cette relation entre le semis des graines et les insectes permettra de savoir « quelle graminée attire tel insecte », explique Marie-Anne Simonneau.

 

Limitation des insecticides

En complément d’un équilibre naturel, près d’une trentaine de vignerons mettent leurs parcelles à disposition pour les piégeages des ravageurs. La structure ressemble à une boîte triangulaire avec à l’intérieur une capsule suspendue à une languette. Elle diffuse une phéromone attirant les insectes qui se collent sur une plaque. Le syndicat se charge des relevés - nombres d’insectes piégés - et des changements bimensuels des capsules. Les statistiques permettent d’établir les pics de fréquentation et la pression des ravageurs. Cette lutte alternative limite l’utilisation d’insecticides et « aucune intervention n’est nécessaire dans les trois quarts des parcelles », assure Marie-Anne Simonneau.

 

Suivi des maladies

Depuis octobre 2008, le syndicat, à l’aide de partenariats, a mis en place un réseau de suivi des maladies s’appuyant sur 10 stations météo réparties sur l’AOC. Ce dispositif permet d’établir un zonage de la pression des maladies notamment le mildiou. Et en complément de témoins non traités, les données permettent au syndicat d’établir un bulletin d’information hebdomadaire sur la pression théorique, effective et les protections préconisées. Quel que soit le mode de production (raisonnée, intégrée ou biologique), ces informations permettent aux vignerons d’adapter leurs luttes d’éradication avec le minimum d’interventions.

 

 

 

Légende : Le piège diffuse une phéromone attirant les nuisibles de la vigne. Les relevés permettront d’établir les pics de fréquentation et la pression des ravageurs.

Par Surexposure - Publié dans : Ange Vin, terroir et tradition - Communauté : Journalisme et Actualité
Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 23:06

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> Le pays de Loire en Layon, a reçu le prix d’honneur de l’œnotourisme 2010 pour son guide « Bienvenue dans les vignes », un réseau valorisant le patrimoine viticole.

 

 

Vallée du Layon* : le label « vignoble et découverte »

en bonne voie

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Crée en 2006, le guide « Bienvenue dans les vignes » est une des actions menées par le pays de Loire en Layon pour promouvoir les valeurs de son territoire. Ce projet rassemble des prestataires sélectionnés selon des chartes de qualité pour leur structure et leur accueil. Édité à 7000 exemplaires, le guide recense 81 professionnels sensibilisés à l’œnotourisme : vignerons, hébergeurs et restaurateurs. Le catalogue, attractif, rassemble aussi les animations et la présentation du vignoble, les producteurs fermiers, les randonnées et les bases de loisirs. Et à la fin de l’année, l’agence de développement Loire en Layon compte commercialiser des prestations touristiques (hébergement, restauration, visites, activités) sur son territoire d’intervention.

 

Un label espéré en juin

Fin janvier, à Bercy, Hervé Novelli, le secrétaire d'État en charge du tourisme et Paul Dubrule, président du conseil supérieur de l’œnotourisme (fondé en 2009) ont remis les prix nationaux de l’œnotourisme. Le Pays de Loire en Layon avec son guide « Bienvenue dans les vignes » a terminé deuxième de sa catégorie sur une soixantaine de candidatures. La cérémonie a été l’occasion de lancer l’appel à projet pour créer un label « vignoble et découverte », attribué pour trois ans, valorisant l’offre associant le tourisme et la viticulture. Candidate et répondant aux critères du cahier des charges, la Vallée du Layon espère faire partie des premiers territoires labellisés en juin.

 

*marque déposée à l’institut national de la propriété industrielle (INPI).

 

Légende : De gauche à droite : MM. Gérard Thareau, Gino Mousseau, Pierre Cesbron, Aurélien Debomy.

Par Surexposure - Publié dans : Ange Vin, terroir et tradition - Communauté : Journalisme et Actualité
Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 23:03

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