Formation des futurs enseignants

Publié le par Julien B.


La mort de l'IUFM

 

 

Photo : http://www.boreally.org/fr/

      Après la session de 2009, le processus de recrutement des enseignants est réformé, dans le premier degré comme dans le second degré. Selon Florent Benoit, étudiant en L2 MPCIE (Mathématiques, Physique, Chimie, Informatique, Économie) à l'université d'Angers et qui souhaite devenir professeur des écoles, « un bac +5 pour enseigner en primaire n'est pas primordial ». Dans le privé, l'enseignement du master "enseignement et éducation" se fera au CFP. Dans le public, c’est encore flou et « cela semble la mort de l’IUFM car le concours coûte trop cher à l’État », estime Florent. Alors des économies seront faites après la session 2009 quand les universités absorberont les IUFM. Un bénéfice de combien ? Pas grand chose si les salaires des futurs enseignants doivent augmenter sur la base d’une qualification plus élevée. Enfin, la "mastérisation" sans concours d’entrée ne permettra plus de filtrer les candidats comme actuellement à l’entrée de l’IUFM. Et les futurs enseignants (ou pas) ne sauront qu'à l'issue de leur master du nombre de place disponibles au sein de l'éducation nationale.

 

Publié dans Education

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N
et surtout, bien que finalement à l'IUFM on arrive souvent à 5 ans de formation, la 5ème année était payée car les étudiant était en stage! maintenant, sans faire de stage, avec un master, ils pourront enseigner. La pédagogie doit s'apprendre sur le terrain, certes, mais les étudiants ne doivent pas être lacher dans la nature.
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